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Les faux pas à ne pas commettre dans les pays émergents

Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises choisissent de se développer dans les marchés émergents, où elles trouvent beaucoup d’opportunités pour doper leur croissance et fuir l’asphyxie des marchés saturés de la Triade. Cependant, la pénétration de ces marchés n’est pas suffisante pour assurer une performance stable et constante.




Voici les cinq erreurs les plus communes parmi les entreprises internationalisées:


  1. Une culture managériale qui n’est pas adaptée au pays


Plusieurs entreprises n’adaptent pas leur culture ni leurs pratiques quotidiennes au contexte local. Cette manière d’opérer est souvent source de problèmes. Par exemple, un style manageriel ouvert et ‘peu hiérarchisé’ à la suédoise ne peut pas marcher en Chine, où les salariés sont habitués à respecter des rôles très précis et rigides.


  1. Faire ‘toujours comme à la maison’


Il est essentiel de prendre en compte les coutumes locales, ainsi que le contexte culturel et social de chaque pays. Le même problème dans deux filiales ne peut guère être résolu de la même manière. Un bonus de performance, très efficace aux Etats-Unis, ne conduit pas aux mêmes résultats au Brésil, où l’individualisme est moins fort.


  1. Créer une ‘colonie d’expatriés’


C’est parfois bien de mettre à la tête d’une filiale étrangère un manager expert, issu de la maison mère. Pourtant, il faut toujours trouver un équilibre et s’efforcer d’intégrer des talents locaux. Sinon, l’image de l’entreprise sera écornée, en donnant l’impression que le management veut seulement exploiter le marché sans faire confiance aux locaux.


  1. Ne pas encourager un management polycentrique


Très répandu, le style de management dit ‘ethnocentrique’ peut créer pas mal d’obstacles pour le développement international d’une firme.

Si le top management est formé seulement par des expatriés, les cadres du pays comprendront vite que leurs perspectives de développement au sein de l’entreprise sont très limitées. Un style de management polycentrique (qui mélange expatriés et locaux) est toujours à privilégier.


  1. Se concentrer seulement sur les chiffres


L’entreprise qui ne s’engage pas pour favoriser un meilleur environnement autour d’elle risque un échec. Se focaliser seulement sur les chiffres d’affaires et sur les profits peut payer au court terme, mais sur le long terme, la stabilité et l’équilibre sont sacrifiés.




Source : Harvard Business Review France

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