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Parlons génération Y et Z...

50% de la population mondiale est aujourd’hui âgée de moins de 30 ans : parmi eux on distingue la génération Y, les jeunes de 20 à 35 ans et la génération Z, les moins de 20 ans.




La génération Y


La génération Y a fait beaucoup couler d’encre, et cela continue… Elle est un peu la génération mal-aimée par ses pairs qui la qualifient en France de « génération de pourris gâtée » ! Et dans les autres pays ce n’est pas mieux : on parle de « génération chochotte » aux Etats-Unis, de « génération poule mouillée » en Allemagne, de « génération me me me » en Grande-Bretagne ou encore de « génération d’agneaux » au Japon…


Emmanuelle Duez, fondatrice de The Boson Project, cabinet de conseil « nouvelle génération », et du Think Tank WoMen’Up, définit la génération Y comme la « génération 1ère fois » :


• la 1ère génération mondiale Il y a aujourd’hui plus de points communs entre un jeune américain de 25 ans, un jeune français ou un jeune

chinois qu’entre un jeune français de 25 ans et un baby boomer français également.


• la prochaine grande génération La moitié de la population mondiale a moins de 30 ans.


• la 1ère génération numérique Michel Serres, philosophe et historien des sciences Français, définit la révolution numérique comme la troisième révolution anthropologique de l’Humanité.


• la 1ère génération post moderne À l’aube d’une nouvelle ère de réinvention des modèles économiques, financiers et sociétaux.


• la 1ère génération omnisciente ⇒ Une génération massive et globalisée qui arrive dans un monde a réinventer avec un super pouvoir, le numérique. ⇒ Une génération qui a connu une externalisation de son cerveau dans sa poche de jean (on parle même aujourd’hui du « 207ème os en parlant du mobile). ⇒ Une génération dont le savoir est à porté de click, changeant ainsi le rapport à l’autorité et à l’entreprise.


Cette génération Y fait passer le Pourquoi avant le Comment, la flexibilité avant la sécurité, l’exemplarité avant le statutaire, l’ambition de s’accomplir avant celle de réussir… Pas étonnant, donc, qu’elle soit en conflit avec les modèles actuels de l’entreprise !

La génération Y ne comprend pas et ne reconnait pas les systèmes de management actuellement en vigueur dans les entreprises. Elle préfère partir ou simplement se désengager. On assiste ainsi à un turn over en hausse malgré une situation économique compliquée parmi ces jeunes.


Une étude menée en 2014 par l’Edhec auprès de 1 500 jeunes diplômés d’écoles de commerce et d’ingénieurs montre que 43 % d’entre eux ont quitté leur entreprise moins de deux ans après y être entrés parce qu’ils n’avaient pas la possibilité d’y acquérir de nouvelles compétences ou d’évoluer vers un autre poste.

Bref les Y ont mis en place les bases de nouveaux modèles de sociétés et d’entreprises…


La génération Z


Alors que la génération Y est encore sur toutes les lèvres, voilà que ses successeurs, les Z, sont déjà aux portes du monde de l’entreprise…

Et ils sont prêts à continuer la transformation sociétale entamée par leurs aînés, eux qui sont nés avec internet et dans un monde fait d’interconnexions en permanence. En effet, au moment où les entreprises sont dans la digitalisation accélérée de leur organisation, le digital et Internet ne sont tout simplement pas des sujets pour eux, c’est « l’air qu’ils respirent ».


Certains chefs d’entreprises voient l’arrivée des Z comme l’arrivée du messie et un moyen de terrasser les Y… Car logiquement, la dernière génération se construisant en opposition avec la précédente, ils devraient être différents. Mais rien n’est moins sûr !


⇒ D’après une première enquête menée par The Boson Project auprès de 3 000 jeunes de moins de 20 ans en France, il ressort que à la question, « qu’est ce que tu feras demain ? », plus de 50% des interrogés répondent : entrepreneur, dans le sens de donner la possibilité à une ou plusieurs entreprise de bénéficier de mes compétences.


⇒ Et d’après une seconde enquête menée par le cabinet Deloitte auprès de 7 800 jeunes actifs dans le monde, 70 % des moins de 20 ans ne s’identifient pas au modèle traditionnel de l’entreprise et se verraient plutôt travailler à leur compte. Ils perçoivent les entreprises actuelles comme peu innovantes, trop centrées sur le profit à court terme et peu concernées par le développement personnel de leurs salariés.


Ainsi pour le Z, le centre d’emploi n’est plus l’entreprise, c’est lui-même ! Là où le Y se proclame « entrepreneur de sa vie professionnelle », le Z va encore plus loin et se voit « entrepreneur de sa vie… tout court ».


Pour aller plus loin, voici ci-dessous le lien de la vidéo de l’intervention d’emmanuelle Duez sur les générations Y et Z lors du 4ème Positive Economy Forum au Havre en 2015:

Emmanuelle Duez – Positive Economy Forum – Le Havre 2015




Source : Chaîne Youtube « Positive Economy Forum Le Havre 2015 »

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